Le service
Tarifs de la recherche LPP : ce que vous payez, et ce que vous ne payez pas
Les tarifs de la recherche LPP tiennent en une phrase : la recherche est gratuite, sans engagement, et rien n’est prélevé sur les avoirs retrouvés. Le reste de cette page explique ce que cela recouvre exactement.
Les tarifs de la recherche LPP, énoncés d’abord
Nous préférons écrire la grille tarifaire au début plutôt que de la faire découvrir à la fin d’un parcours. Le dépôt du mandat, l’interrogation des institutions, le suivi des relances et la remise du résultat écrit ne vous coûtent rien. Aucun prélèvement n’est effectué sur les avoirs retrouvés, et aucune carte bancaire ne vous est demandée à un quelconque moment de la démarche.
| Prestation | Tarif | Condition |
|---|---|---|
| Dépôt du mandat de recherche | Gratuit | Aucune |
| Interrogation des institutions | Gratuit | Aucune |
| Relances et suivi du dossier | Gratuit | Aucune |
| Remise du résultat écrit | Gratuit | Aucune |
| Prélèvement sur un avoir retrouvé | Aucun | Sans objet |
| Engagement de durée | Aucun | Mandat révocable en tout temps |
Cette grille n’a pas de petites lignes. Il n’y a ni forfait d’ouverture de dossier, ni commission de succès, ni abonnement, ni frais de clôture. Une recherche qui ne trouve rien ne coûte pas davantage qu’une recherche qui aboutit, c’est-à-dire rien.
Faire soi-même ou passer par un mandat
La question mérite d’être posée honnêtement, parce que la réponse n’est pas évidente et qu’elle dépend de votre parcours.
Ce que vous pouvez faire vous-même, gratuitement aussi
La démarche auprès de la Centrale du 2e pilier est gratuite et ouverte à chacun. Une lettre au Fonds de garantie LPP mentionnant votre numéro AVS et accompagnée d’une copie de pièce d’identité suffit à obtenir la liste des avoirs qui vous ont été annoncés. Vous pouvez ensuite écrire directement à la Fondation institution supplétive, puis aux caisses de vos anciens employeurs.
Nous l’écrivons parce que c’est vrai, et parce qu’un service qui prétendrait détenir un accès exclusif à ces informations vous tromperait. Il n’existe aucun canal privilégié, aucune base de données réservée aux professionnels, aucun raccourci payant vers un registre qui serait fermé au public.
Bon à savoir
Si vous menez la démarche seul, gardez une copie datée de chaque courrier envoyé et de chaque réponse reçue. C’est ce dossier, et non le montant retrouvé, qui vous servira dans dix ans lorsque vous préparerez votre retraite ou qu’un proche devra reconstituer votre situation de prévoyance.
Ce qu’apporte le mandat, en plus
La valeur ajoutée d’une recherche mandatée tient à quatre choses concrètes. La première est la largeur de l’interrogation : les fondations de libre passage bancaires et celles des assureurs sont contactées, alors qu’elles échappent au registre officiel et qu’une personne seule ne sait généralement pas par où les prendre. La deuxième est la reconstitution du parcours professionnel, qui permet d’identifier les périodes sans avoir connu.
La troisième est la constance des relances : une institution silencieuse est relancée, ce que peu de personnes font spontanément après un premier courrier resté sans réponse. La quatrième est le format du résultat, un document unique et lisible plutôt qu’une accumulation de lettres écrites dans des styles administratifs différents. Le détail de la démarche figure sur la page comment se déroule une recherche, et le formulaire de mandat reste accessible sans aucune saisie de moyen de paiement.
Ce que la démarche vous coûte quand même
Du temps, et rien d’autre
La gratuité ne signifie pas que la démarche est sans effort. Le formulaire de mandat demande une dizaine de minutes, à condition d’avoir sous la main votre numéro AVS et une copie de pièce d’identité. Reconstituer la liste de vos anciens employeurs prend un peu plus longtemps si vous devez demander votre extrait de compte individuel AVS, qui est lui aussi gratuit mais met quelques jours à arriver.
De l’attente
Le second coût est la patience. Les institutions répondent à leur rythme, entre quelques jours et deux mois, et aucune somme d’argent ne permettrait d’accélérer un service de gestion administrative. C’est la raison pour laquelle nous préférons annoncer des délais réalistes plutôt que de promettre un résultat immédiat, comme l’explique la page résultats d’une recherche.
Des frais qui ne viennent pas de nous
Un point mérite d’être distingué clairement : certaines fondations prélèvent des frais annuels de tenue de compte sur un compte de libre passage, et un versement en capital est imposé séparément du revenu à un taux qui dépend du canton. Ces montants existent indépendamment de toute recherche, ils sont liés à la détention et au retrait de l’avoir lui-même, pas à la démarche d’identification.
Les modèles tarifaires que l’on croise ailleurs
Comparer suppose de savoir ce qui existe. Trois modèles se rencontrent dans ce domaine, et ils n’ont pas les mêmes conséquences pour vous.
La commission sur le montant retrouvé
Le prestataire prélève une part du capital identifié, souvent exprimée en pourcentage. Le mécanisme paraît indolore puisqu’il ne coûte rien en cas d’échec, mais il crée un intérêt asymétrique : un dossier promettant un petit avoir devient moins prioritaire qu’un autre. Il suppose aussi une intervention sur le flux d’argent, alors qu’un capital de prévoyance ne devrait jamais transiter par un tiers.
Le forfait payé d’avance
Le second modèle facture l’ouverture du dossier, que la recherche aboutisse ou non. Il est plus transparent que le précédent, mais il fait payer une démarche que vous pouvez mener vous-même gratuitement auprès du registre officiel. Sa légitimité dépend entièrement de l’étendue réelle des institutions interrogées, une information qu’il vaut la peine de demander avant de payer.
Le service gratuit adossé à un conseil
C’est notre modèle, et il a lui aussi une contrepartie qu’il faut connaître : une proposition d’accompagnement peut vous être faite si votre recherche aboutit. Elle est facultative, elle n’a aucune influence sur le résultat remis, et vous pouvez demander à ne plus être contacté à tout moment. C’est précisément ce que vous devriez vérifier chez n’importe quel service gratuit, ici comme ailleurs.
Aucun engagement, et comment y mettre fin
Le mandat est révocable en tout temps par un message à contact@leadpartner.ch. Si vous ne souhaitez pas donner suite après avoir reçu le résultat, il n’y a rien à faire, rien à résilier et rien à payer. La révocation met fin aux démarches en cours et peut être accompagnée d’une demande de suppression de vos données, décrite sur la page sécurité et données.
Notre modèle économique, sans détour
RechercheLPP.ch est un service de LeadPartner. L’activité est financée par l’accompagnement en prévoyance proposé, sans obligation, aux personnes dont la recherche aboutit. Autrement dit : vous n’avez rien à souscrire pour obtenir le résultat de votre recherche, et le fait de refuser toute proposition ultérieure ne change rien au service rendu.
C’est une logique différente de celle d’un service au pourcentage, où le prestataire prélève une part du capital retrouvé. Elle a un avantage pour vous : le montant de l’avoir n’a aucune influence sur ce que la démarche vous coûte, et un petit avoir est traité comme un grand. Ce que les personnes passées par le service en disent figure sur la page retours d’expérience.
Attention
Méfiez-vous de toute sollicitation qui vous demanderait un paiement préalable pour débloquer un avoir de prévoyance, ou qui vous réclamerait vos identifiants bancaires. Une institution de prévoyance ne demande jamais de frais pour verser un capital, et aucun avoir ne transite par un compte tiers. En cas de doute, la page questions fréquentes reprend les réflexes de vérification.
Reste une question de bon sens : que se passe-t-il si vous ne donnez aucune suite ? Rien. Le rapport vous appartient, aucune relance facturable n’existe, et le dossier se clôt sans démarche de votre part. Si vous souhaitez en plus que vos données soient effacées, un message suffit, et cette demande n’est jamais conditionnée à l’acceptation d’une offre quelconque.
Ce qu’il faut retenir
- La recherche, le suivi et le rapport sont gratuits, sans exception et sans condition
- Aucun prélèvement n’est opéré sur un avoir retrouvé, quel que soit son montant
- La démarche auprès du registre officiel est de toute façon gratuite pour tout le monde
- Le mandat se révoque par un simple message, sans frais ni délai
- Le service est financé par un accompagnement facultatif, jamais par le résultat de la recherche
Vérifiez gratuitement si un avoir vous attend
Quatre étapes, dix minutes. Nous interrogeons la Centrale du 2e pilier, la Fondation institution supplétive et plus de 1 500 caisses de pension et fondations de libre passage. Vous recevez le résultat par écrit, sans engagement.
Questions fréquentes
Y a-t-il un tarif si je demande une seconde recherche plus tard ?
Non. Une nouvelle demande déposée quelques années plus tard suit exactement le même régime que la première, sans frais. Cela peut avoir du sens après un changement d’employeur, un divorce ou un retour en Suisse, situations qui créent de nouveaux mouvements d’avoirs.
Dois-je payer les institutions que vous interrogez ?
Non. Les institutions de prévoyance ne facturent pas la communication d’une information sur un compte à son titulaire. Certaines fondations prélèvent en revanche des frais annuels de tenue de compte sur un avoir de libre passage, mais cela n’a rien à voir avec la recherche.
Un avoir très faible vaut-il la peine d’être recherché ?
Souvent oui, parce qu’un petit avoir découvert à quarante ans continue de produire des intérêts jusqu’à la retraite, et parce que le regroupement simplifie durablement votre situation. Comme la démarche ne coûte rien, la question du seuil de rentabilité ne se pose pas.
Le service est-il facturé à mon employeur ou à ma caisse ?
Non, personne ne paie à votre place. Ni votre employeur, ni votre caisse de pension, ni l’institution détentrice ne sont sollicités financièrement. Le modèle repose uniquement sur l’accompagnement en prévoyance proposé ensuite, à titre facultatif.
Le service en détail
Tout ce qu’il faut savoir avant de lancer une recherche.
Pour aller plus loin
Les autres rubriques du site, pour comprendre où se trouve votre avoir et ce que vous pouvez en faire.